
DIMANCHE 15 MARS Mes yeux ont vu
Luc 2,27-33 Syméon reçut lenfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur sen aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de lenfant sétonnaient de ce qui était dit de lui.Suis-je étonné de ce qui est dit de ceux que jaime ? Suis-je de ceux qui croient connaître les autres par cur parce quils ne connaissent plus par le cur ? Suis-je encore capable détonnement, de surprise, démerveillement, de non-calculs ?Puissions-nous retrouver lesprit denfance quavait le vieillard Syméon : esprit de confiance simple, de joie, de bénédiction. Puissions-nous voir de nos yeux le salut en contemplant lhostie non comme un spectateur indifférent mais comme un amoureux. Puissions-nous ouvrir nos oreilles à la Parole de Dieu, qui nous parle dans la mesure même où nous voulons bien lentendre. Puissions-nous ouvrir nos lèvres pour bénir, pour dire du bien, pour mettre fin à tout mensonge, toute calomnie, toute diffamation. Étonnés du bien, étonnés aussi par la méchanceté de ce qui est dit de nos amis et de nos ennemis et réagissant alors contre toute injustice.Quest-ce quun contemplatif ? Un homme qui sait regarder les visages. Cest pourquoi « le Seigneur était avec Joseph, et tout lui réussissait. »
Saint Joseph, apprenez-nous à regarder. À éteindre les écrans qui font écran entre nous. À voir de nos propres yeux plutôt quà écouter les rumeurs. À écouter la Parole de Dieu plutôt que la parole du monde.
- Notre Père
- Je vous salue Marie avec la clausule : « Jésus, le fruit de vos entrailles, qui ouvre nos yeux, est béni. »
- Gloire au Père, au Fils et au saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen.